L'atelier d'écriture 170 de Leiloona- La plainte d'un poète
Je me dirige vers cette grande roue seul. J'étais censé y aller avec ma femme et mes enfants. Finalement je m'y rends seul. Mais après tout ne suis-je pas un grand enfant ?
Je regarde un peu autour de moi. Des vers me montent dans la tête :
"Paris
O toi Paris
La Seine coule en ton coeur
La tour Eiffel
Grande, forte, parfaite
Toi Paris... "
Non en fait, grand poète que je suis, je vais plutôt exprimer mon vrai point de vue sur cette ville... spéciale... et ses environs.
Il y a plus de sièges sociaux d'entreprises et de patrons « pétés de tunes » que d'écoles. Total, EDF et j'en passe... Tout cela concentré dans le quartier d'affairesde la défense. Plein de gratte-ciel, de personnes en trainde parler au téléphone, toujours pressées par le temps. Ils ne prennent même plus le plaisir de partager un repas. A Paris, il y a aussi la tour Montparnasse. Oui, celle qui gâche la vue sur les fameux toits gris. Un des monuments phare de la capitale, c'est évidemment... le musée du Louvre. Avec ses magnifiques tableaux signés par Pablo Picasso ou Andy Warhol. Paris est aussi recouvert en permanence d'un magnifique nuage couleur gris dû à la pollution des voitures. Le périphérique de Paris est à lui tout seul un musée : des dizaines de tags recouvrent les murs anti-bruit.
Voilà comment est Paris pour moi Fred alors que je me dirige vers la grande roue.
Ce texte est écrit avec humour. Je n'ai rien contre les parisiens. Cordialement.